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Brèves ...



Le point.



Supposons qu’il n’y ai rien, mais rien de rien, même pas le temps ni l’espace, pas même d’esprit pour observer ce rien. Il n’y aurait donc rien à dire rien à faire, aucun intérêt. Donc supposition rejetée par l’absurde. C’est illogique.

Donc notre seul outil est la logique, puisque tout autre outil « illogique » conduit à l’absurde.

Pourquoi refuser l’absurde, tout simplement que parce que dénué de logique, il ne peut être décrit, le chaos complet ou quelle que soit l’idée le mot ou l’objet le hasard absolu interdit toute description, relation ou construction quelconque.. L’existence est par définition quelque chose qui est différent de cette non-existence, et apparemment il existe quelque chose, donc la logique est la base logique de tout ce qui existe. Logique non.

Donc Soyons logique, c’est la base.

Comment être sûr qu’une interprétation soit « logique » ? Si je prends une pierre et que je la lâche, elle tombe par terre c’est logique. Si elle restait en l’air, ce serait illogique sauf si je suis en apesanteur. Donc une logique n’est valable que pour un environnement donné, pour qu’une idée ne soit pas absurde il est nécessaire de la replacer dans son environnement. Les conditions sous-jacentes à une idée logique ne doivent pas être oubliées. C’est pour cela qu’afin d’être le plus logique possible, je définis ce qui va suivre dans un environnement le plus minimal possible dénué de toutes dimensions, lois, ou autres interférences quelconques.

Supposons l’existence de quelque chose, la plus élémentaire possible donc le point (au sens mathématique). Ce point n’existera que si quelque chose existe à coté de lui sinon aucune identité ne peut lui être affectée, il faut au moins un espace autour pour que ce point existe. On peut commencer à concevoir un point qu’au sein d’un espace non point.

Un point dans l’espace vide peut se concevoir, tout autre système plus simple apparaît vite comme absurde. Les deux éléments point et espace sont d’ailleurs définis de la même façon l’un par rapport à l’autre et donc interchangeables puisque non différentiés l’un de l’autre. On a un truc et un machin dissocié mais non définis sauf par leur « relation » l’un par rapport à l’autre

Mais même ce système devient absurde dès qu’on se pose la question où se situe ce point car sans référence aucune il peut être défini comme étant au milieu de cette espace, mais l’espace étant indéfini il peut être partout au milieu, où que l’on soit dans cet espace, on est sur ce point, ce point envahi donc l’espace.

Donc on en revient très vite à ressentir la nécessité d’envisager un second point pour arriver à définir la notion d’espace : Ce qui sera entre les deux points. Le point est donc les bornes de l’espace et l’espace est engendré entre ces deux points. Ainsi une différentiation est générée.

Mais alors se pose quelle distance existe entre les deux points ? Après tout, les deux points peuvent être si « près » l’un de l’autre que l’espace n’est finalement que la « différentiation » des deux points l’un par rapport à l’autre. L’espace est donc la « relation » existant entre ces deux points.

Finalement les deux ponts existent que par la relation qui les différentie et les relie en même temps. La relation est donc l’information qui signifie l’existence de ces deux points et leur donne une identité par leur différentiation.

Mais en quoi ces deux points sont-ils différents ? Vu depuis l’un d’eux l’autre point est défini par une relation « externe », qui le différentie de lui-même. Il existe donc une relation du point par rapport à lui-même une « identité », qui le différentie de la relation par rapport à l’autre une « différentiation ».

L’existence du point est donc le résultat de la comparaison entre ces deux relations « identité » et « différence ». Une troisième relation est apparue : La relation entre relations. C’est cette dernière qui différentie l’identité de la différence qui définie par la suite l’existence différenciée des deux points et donc de l’espace. On a donc l’existence.

L’espace est donc devenu la relation entre les deux points, il se différentie du point par la relation qu’il a avec lui-même et la relation qu’il a avec le point. Finalement la définition de l’espace est totalement identique à celle des deux autres points. Ayant la même définition l’espace est donc identique au point. On peut parler de trois points ou de trois espaces, ou de trois « trucs » finalement.

Si nous avons maintenant trois points identiques, ou trois trucs, nous avons trois relations identiques entre elles. Vu depuis un « truc » il existe une relation étrangère à lui-même : Il a la relation avec lui-même la relation entre lui et l’un des autres trucs qui lui donne son existence mais il est hors de la relation existant entre les deux autres trucs, il est étranger à leur relation. Cette relation nouvelle pourra définir l’identité d’un truc par rapport à l’ensemble constitué des deux autres trucs. Mais comme les deux points de référence ne forment qu’un « machin » indifférencié vu depuis le troisième point on retombe dans la logique à deux points.

Par contre une différence existe entre le troisième truc et les deux premiers, il est apparu plus tard dans le raisonnement, il est consécutif à la création des premières relations. Manque de pot ce fameux troisième truc était au départ l’espace autour du tout premier point, il n’est pas plus récent dans la génération des relations. C’est sa redéfinition qui est plus récente, son existence indéfinie au départ qui se définie plus tard.

L’espace indifférencié initial devenu un « truc » identique au point ensuite se différentie de nouveau des points par son antériorité, une nouvelle relation apparaît entre ce truc issu de l’espace et ces trucs issus des points. L’espace reprend sa différentiation du point par cette relation entre « avant » et « après » dans cette logique.

L’espace contient donc une relation « temporelle », du moins suivant cette logique, qui le différentie du point. On a donc des existences dans un espace et un temps.

Résumé : Sous la pression de la logique, moteur expérimental, je génère depuis le point minimal, l’outil relation qui entraîne les pré-notions d’existence, d’espace, et de temps qui engendre la différence.

Est-ce que l’on peut inverser cette logique : Au lieu de partir du point, partons de l’espace : cela revient au même puisque l’absence de définition initiale du point est égale à celle de l’espace, le système obtenu est symétrique du premier.

Partons de la logique et du temps, si rien n’existe logiquement le temps ne pourra exister que si quelque chose change, sinon le temps n’existe pas, donc quelque chose arrive ! Dans la recherche du minimal, voilà donc l’apparition d’un truc nouveau : le point surgit ! Et la logique nous permet de ré-enfanter le système.

Notre univers est donc logique, il contient au moins deux existences séparées donc il a deux « dimensions » l’une symétrique : l’espace, l’autre univoque : le temps.

Il apparaît donc logique que ces deux dimensions soit strictement liées l’une à l’autre, l’une ne peut pas exister sans l’autre, malgré une différence essentielle. Qu’elle est cette liaison ? C’est le mouvement : il se passe quelque chose. L’état de notre univers minimal devient différent de lui-même. Dès que le temps existe, du fait même de son existence il faut qu’il y ait une différence entre deux états, seul preuve de l’existence du temps. Supposons par exemple que rien ne change, dans notre univers minimal, si rien n’évolue, si tout reste identique, le temps n’existe pas puisque le temps est précisément la mesure d’un changement.

Donc dans cet univers minimaliste il faut pour que le temps existe qu’il y ait un changement. La relation des deux points au temps change donc avec le temps, cette relation évolue.

Quelle évolution peut avoir une relation en quoi peut-elle changer ? Elle peut se complexifier en engendrant des relations secondaires : Le point utilise l’espace comme relation à l’autre, il a une relation avec lui-même et maintenant une relation au temps, vis à vis du couple des deux autres points, il est étranger à leur relation. Quelle relation existe entre cette dernière relation et lui–même ? Cette notion d’étranger est une relation distante, on pourrait dire une distanciation, la relation entre cette distanciation et le point lui-même est une complexité nouvelle qui éloigne le point des deux autres. Je ne parle pas de distance puisque rien ne permet de la définir mais de complexité de relation. La symétrie actuelle entre ces trois points invente de la même logique une distanciation des points entre eux.

Finalement nos trois points dans leurs relations réciproques s’éloignent l’un de l’autre par la complexification de leur relation.

A suivre : …

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(aide) Page mise à jour le
07-09-2015 à 05:33
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